Benchmarks sectoriels

Remarque:

La série temporelle de rangs est à consulter avec un certain recul, car au fil des années des changements méthodologiques dans le calcul de l'indice peuvent avoir eu lieu sans que les rangs pour l'ensemble des années aient été recalculés.

Secteur financier

Z/YEN - Global financial centers index

Classement: 25/104 (09/2019)

Résumé:
Dans un monde de plus en plus globalisé et interdépendant, notamment à travers les technologies de l'information et de la communication, les centres financiers font face à une concurrence plus intense que d'autres secteurs. En effet, les services financiers se retrouvent au coeur de l'économie mondiale, agissant comme facilitateurs du commerce international et des investissements à l'étranger. Tel que défini par le GFCI, la compétitivité se compose de cinq domaines: l'environnement des affaires, le développement du secteur financier, les infrastructures, le capital humain et la réputation.

Source: Global Financial Centres Index

IESE - Global venture capital and private equity index

Classement: 32/125 (2018)

Résumé:
L’objet de cet indice composite global venture capital and private equity country attractiveness index (VCPE) est de mesurer l’attractivité d’un pays pour les investisseurs de capital-risque (venture capital) et les participations financières (private equity). Cet indice compare l’attractivité des pays du point de vue de l’investisseur institutionnel, sur base de paramètres socio-économiques. Le rapport identifie six catégories qui déterminent l’attractivité d’un pays: l’activité économique, la profondeur des marchés de capitaux, l’imposition, la protection des investisseurs et la gouvernance d’entreprise, l’environnement humain et social, la culture d’entreprise et les opportunités qui s’offrent.

Source: IESE - Global venture capital and private equity country attractiveness index

Fiscalité

EY - Baromètre de la compétitivité fiscale

Classement: une trentaine de pays membres de l’OCDE, dont la majorité des pays ressortissants de l’UE et de l’ALENA2

Résumé:
Le bureau parisien de Ernst & Young publie périodiquement le baromètre de la compétitivité fiscale. Cette étude couvre une trentaine de pays membres de l’OCDE, dont la majorité des pays ressortissants de l’Union européenne et de l’ALENA. L’objectif de cette étude annuelle consiste à présenter un état des lieux comparatif des politiques fiscales des principaux Etats industrialisés en mettant en avant les tendances et évolutions les plus récentes. S’il compare en premier lieu le système fiscal français aux pays de l’OCDE, le Baromètre permet également une analyse de la politique fiscale et budgétaire de chacun de ces autres pays, notamment du Luxembourg. A cet égard, le baromètre met en exergue les cinq thèmes suivants, qu’il semble intéressant d’aborder du point de vue luxembourgeois:

  • les données macro-économiques de finances publiques;
  • la fiscalité des sociétés, la fiscalité des personnes physiques;
  • les prélèvements de la sécurité sociale;
  • les principales réformes de l’année échue.

Source: EY - Baromètre de la compétitivité fiscale

WORLD BANK - Ease of paying taxes

Classement: 21/190 (2017)

Résumé:
Cette étude se base sur une étude de cas d'une PME. Le classement de pays qui découle de l'étude est basé sur quatre indicateurs: la pression fiscale totale effectivement supportée par les entreprises (total tax rate, ensemble des impôts et taxes payés par une entreprise), le temps nécessaire aux entreprises pour satisfaire à toutes les demandes en matière fiscale, le nombre de paiements à réaliser et finalement les interactions de l'entreprise avec les autorités fiscales dans le cas d'un remboursement de TVA ou d'une demande de correction en matière de l'imposition des sociétés. A travers ces indicateurs, l'étude entend mesurer la complexité du système fiscal pour une entreprise. Un des principaux messages de l'étude consiste à dire que le taux d'imposition nominal des sociétés ne constitue qu'une partie de la pression fiscale totale supportée par une entreprise, et que ce taux nominal constitue par conséquent à lui seul un indicateur relativement imparfait pour déterminer la pression fiscale effectivement supportée.

Source: World Bank - Paying Taxes

PWC - Total tax contribution

Classement: 4/11 (2013)

Résumé:
Cette enquête est réalisée sur base d'une méthodologie standardisée du réseau Pwc et permet d'estimer la charge fiscale moyenne des sociétés luxembourgeoises. Le calcul de la contribution totale des sociétés s'appuie sur un recensement préalable de l’ensemble des impôts et contributions payés par celles-ci. L'indicateur TTC reflète d'une certaine manière combien une entreprise contribue au travail des autorités fiscales, en divisant les charges fiscales par le chiffre d'affaires réalisé. L'indicateur "Total Tax Rate" (TTR) fournit une idée encore plus précise sur la part des impôts supportés par les sociétés par rapport à leurs profits avant impôts. Selon Pwc, tous ces indicateurs fournissement des compléments d'informations par rapport aux taux d'imposition nominaux des revenus des sociétés qui sont souvent utilisés dans les comparaisons internationales pour analyser le degré d'imposition des entreprises, mais qui ne fournissent pas d'informations sur le taux d'imposition effectivement supporté par les entreprises.

Source: PwC Luxembourg - étude Total Tax Contribution

Commerce extérieur

WORLD ECONOMIC FORUM - Global enabling trade report

Classement: 4/136 (2016)

Résumé:
Le Enabling trade index (ETI) du Forum économique mondial évalue la mesure dans laquelle les économies analysées ont mis en place les facteurs qui facilitent les flux de marchandises à travers les frontières jusqu’à leurs destinations. Ces facteurs sont répartis sur sept piliers regroupés en quatre sous-catégories: accès aux marchés (intérieur et étrangers), administration aux frontières, infrastructures (disponibilité et qualité des infrastructures de transport, disponibilité et qualité des services de transport, disponibilité et utilisation des TIC), environnement opérationnel (protection de la propriété, institutions publiques, criminalité, etc). L'étude se base sur des indicateurs à la fois quantitatifs et qualitatifs provenant d’une enquête annuelle (executive opinion survey).

Source: Global enabling trade report

ICC - Open market index

Classement: 3/75 (2017)

Résumé:
L'objectif de cet indice composite est de mettre à disposition un instrument de mesure permettant de mesurer avec fiabilité le degré d'ouverture d'un pays au commerce international. Un marché ouvert est défini comme un marché qui n'est pas soumis à des barrières qui restreignent la libre circulation des produits, des services, du capital et du travail. L'indice composite OMI et le classement de pays sont basés sur quatre composantes: le degré d'ouverture observé, les politiques commerciales, le degré d'ouverture aux investissements directs étrangers (IDE) et l'infrastructure facilitant le commerce international (connectivité). Par la suite, les pays sont classés dans 5 catégories d'économies, selon leur degré d'ouverture des marchés: de la catégorie 1 la plus ouverte (score de 5-6) à la catégorie 5 la moins ouverte (score de 1-2).

Source: ICC - Open market index

Environnement des affaires

WORLD BANK - Ease of doing business

Classement: 66/190 (2018)

Résumé:
La Banque mondiale publie annuellement le rapport "Doing Business" consacré à une comparaison internationale des diverses règlementations ayant un impact sur l'activité économique. La comparaison repose sur dix indicateurs mesurant le temps nécessaire pour se conformer aux exigences administratives, ainsi que les coûts financiers qui y sont liés, en matière de création et de gestion d'entreprise, de commerce transfrontalier, de fiscalité, de fermeture d'entreprise etc. L'étude se base sur des études de cas, et mesure notamment l'impact des règlementations sur des entreprises de taille réduite tout au cours de leur cycle de vie. Deux types de données sous-jacentes sont utilisées: une analyse des règlementations en place ainsi que des indicateurs quantitatifs mesurant la complexité pour une entreprise pour se conformer à celles-ci (temps et coûts). Le principal objectif de cette étude est de mettre à disposition des gouvernements un outil de mesure qui leur permette de mettre en place des règlementations efficaces, accessibles à tous et simples en ce qui concerne la mise en conformité. Il est utile de rappeler que cette étude ne mesure cependant pas la totalité des facteurs ayant un impact sur les entreprises. A titre d'exemple l'environnement macro-économique, la qualité des infrastructures, la qualification de la force de travail ou encore le système financier ne sont pas pris en compte dans le cadre de cette étude.

Sources: Page du site Doing business dédiée au Luxembourg; World Bank - Doing business

BLOOMBERG - Best countries for business

Classement: 16/157 (2014)

Résumé:
Bloomberg analyse les pays à travers le monde selon leur attractivité pour faire des affaires. L'indice composite calculé à cette fin se base sur 6 critères: le degré d'intégration économique (pondération de 10%), les coûts supportés pour démarrer une entreprise (20%), le coût de la main d’œuvre et du matériel (20%), les coûts liés au transport (20%), les coûts intangibles comme la corruption (20%) et finalement le niveau de sophistication de la demande locale (10%).

Source: BLOOMBERG - best countries to do business 2014

FORBES - Best countries for business

Classement:  25/153 (2017)

Résumé:
Le magazine économique et financier américain FORBES analyse quels sont les pays les plus attractifs au monde pour un investissement en capital. Dans cette étude, 139 pays sont analysés sur base d'une dizaine de déterminants (équi-pondérés) dont les droits de propriété, l'innovation, la fiscalité, la technologie, la corruption, les libertés, les charges administratives, la protection des investisseurs ou encore la performance des marchés boursiers. Les auteurs de l'étude puisent les informations dans une série de publications internationales comme celles du Forum économique mondial, de la Banque mondiale, etc.

Source: FORBES- best countries to do business 2018

EUCHAM - Best European countries for business

Classement:  13/46 (2019)

Résumé:
La Chambre de commerce européenne (EUCHAM) analyse quels sont les meilleurs pays européens pour les entreprises pour faire des affaires. Deux facteurs sont évalués afin établir un classement, à savoir le degré de facilité pour les entreprises pour faire des affaires mesuré à travers l’indicateur Ease of doing business de la Banque mondiale (pondération de 50%), ainsi que le degré de perception de corruption mesuré à travers l’indicateur Corruption perceptions index de Transparency International (pondération de 50%).

Source: EUCHAM - Best European countries for business

R&D et innovation

EUROPEAN COMMISSION - Summary innovation index

Classement:  5/28 (2019)

Résumé:
La Commission européenne publie annuellement un tableau de bord européen de l'innovation, le "European innovation scoreboard" (EIS). Les performances des pays en matière d'innovation sont mesurées sur la base des résultats moyens enregistrés par rapport à 27 indicateurs. Le tableau de bord permet de mesurer et de comparer la performance relative des pays en matière d'innovation, ainsi que de dresser une analyse des forces et faiblesses des systèmes nationaux de recherche et d'innovation.

Source: Innovation Union Scoreboard

INSEAD - Global innovation index

Classement: 18/129 (2019)

Résumé:
L'innovation constitue un déterminant crucial d'une croissance économique soutenue à long terme. Des analyses et indicateurs sont nécessaires pour évaluer la capacité d'innovation et les politiques d'innovation mises en œuvre. L'étude se focalise notamment sur l'interaction entre les divers agents du système d'innovation: les entreprises, le secteur public, l'enseignement supérieur et la société. L'indice composite global GII est calculé sur base de deux sous-indicateurs: les inputs (institutions, ressources humaines et recherche, infrastructures, sophistication du marché et sophistication de l'environnement des affaires) et les outputs (connaissances et technologie, créativité) du système d'innovation.

Source: INSEAD - Global innovation index

EUROPEAN COMMISSION - Innovation output

Classement: 4/27 (2013)

Résumé:
La Commission européenne a publié en 2013 une communication au sujet de la mise en place d'un nouvel indicateur composite permettant de mieux mesurer l'innovation au sein des États-membres de l'Union européenne (UE). Cet indice composite permet plus particulièrement de se focaliser sur l'analyse des performances ex-post des systèmes nationaux d'innovation des États-membres, c'est-à-dire le rendement des investissements en innovation ("output") à travers la quantification du degré de transformation des idées en nouveaux produits et services négociables sur les marchés. Ce nouvel indice composite est complémentaire au tableau de bord "Innovation Union Scoreboard (IUS)", publié annuellement par la Commission européenne dans le cadre de la stratégie Europe 2020. L'indicateur composite en question est divisé en quatre sous-catégories: 1) Innovation technologique, mesurée par le nombre de brevets ; 2) Emploi dans les activités à forte intensité de connaissances, en pourcentage de l'emploi total ; 3) Compétitivité des biens et des services à forte intensité de connaissances, appréciée en fonction de la contribution de la balance commerciale des produits de haute technologie et de moyenne technologie à la balance commerciale totale et de la part des services à forte intensité de connaissances dans le total des exportations de services ; 4) Emploi dans les entreprises à croissance rapide des secteurs d'activité innovants.

Sources: Innovation output; Innovation output indicator

ITIF - Innovation and competitiveness

Classement:  3/36 (2009)

Résumé:
Le rapport évalue la compétitivité de 36 pays et de 4 régions, et se base sur l'analyse de 16 indicateurs à pondérations variables, regroupés au sein de six catégories: le capital humain, la capacité d'innovation, l'entrepreneuriat, l'infrastructure des TIC, la politique économique et les performances économiques.

Source: Innovation and competitiveness benchmark (2011)

ITIF - Global innovation policy index

Classement: upper-mid tier (2013)

Résumé:
L'innovation est devenue un des principaux déterminants de la croissance économique au fil des dernières années. Afin d'accroître leur compétitivité maints pays ont implémenté et implémentent des politiques d'innovation sensées accroître l'utilisation des TIC, aider les entreprises à accroître leur productivité et favoriser la création de nouvelles entreprises créatrices de haute valeur ajoutée. Une politique d'innovation efficace est plus vaste que la simple promotion de la recherche scientifique ou de la création de produits high-tech. En effet, une telle politique doit aussi assurer la poursuite de la productivité sectorielle et notamment aussi coordonner les politiques, que ce soit au niveau des compétences, de la recherche scientifique, des technologies de l'information et de la communication, de la fiscalité, des échanges commerciaux, de la propriété intellectuelle, des marchés publics, de la standardisation, etc. Le rapport utilise 84 indicateurs pour mesurer les performances des pays, regroupés en sept sous-catégories sensées avoir un impact positif sur l'innovation: les échanges commerciaux, la science et R&D, les TIC, la propriété intellectuelle, la concurrence domestique, les marchés publics ainsi que l'immigration qualifiée. Sur base des indicateurs, les pays sont par la suite classés par sous-catégorie dans quatre groupes selon leurs performances: upper tier (meilleurs performances), upper-mid tier, lower-mid tier et lower tier (moins bonnes performances). Sur base de l'ensemble des indicateurs et sous-catégories les auteurs calculent un indice composite, dénommé Global innovation policy index, pour mesurer les performances des politiques nationales et pour les comparer afin de pouvoir dégager des meilleures pratiques.

Source: Global innovation policy index

WORLD BANK - Knowledge economy index

Classement: 20/146 (2012)

Résumé:
Les économies performantes sont celles dont la compétitivité internationale réside sur une population dotée d'un niveau d'éducation élevé, sur des entreprises innovantes utilisant les résultats de la R&D et sur un environnement qui supporte activement l'esprit d'entreprise. Le Knowledge economy index (KEI) de la Banque mondiale est sensé permettre d'identifier ces défis et opportunités qui se posent aux pays pour la transition vers une économie de la connaissance. L'indice composite KEI calculé est construit à partir de 4 sous catégories d'indicateurs: le régime économique et institutionnel ; l'innovation et l'adoption des technologies ; l'enseignement et la formation ; l'infrastructure des TIC. Le KEI a comme objectif de mesurer, d'une part, le potentiel dont dispose un pays pour générer, adopter et diffuser la connaissance, et d'autre part, également de mesurer si les conditions cadre sont en place pour une utilisation efficace de cette connaissance en vue du développement économique.

Source: World Bank - Knowledge economy index

CFORIC - World competitiveness index of regions

Classement: 9 (2014)

Résumé:
Le World competitiveness index of regions (WCIR) est un benchmark qui mesure de quelle manière les régions attirent des investissements, et comment les régions assurent la mise en place du transfert de connaissances en valeur ajoutée.

Source: CFORIC - World competitiveness of regions

FORETICA/ALTRAN - EU sustainable innovation index

Classement: 6/28 (2016)

Résumé:
L'association pour la responsabilité sociale des entreprises et la soutenabilité des entreprises et des professionnels en Espagne et en Amérique latine, FORETICA, et le prestataire de services en ingénierie et R&D, ALTRAN, publient un indice composite dénommé "Sustainable innovation index" qui classe les Etats-membres de l'UE selon leur degré d'innovation durable ainsi que leur potentiel dans le domaine. Cet indice composite se base sur 35 indicateurs répartis en trois catégories: le potentiel (déterminants et politiques nationales), les activités (investissements et projets) et les résultats (effets). Chacune de ces trois catégories est à son tour subdivisée en trois sous-catégories: environnement, société et bonne gouvernance.

Source: ALTRAN/FORETICA - EU sustainable innovation index

BLOOMBERG - Global innovation index

Classement: 32/80 (2018)

Résumé:
Bloomberg publie un indice composite dénommé "Global innovation index" pour mesurer la capacité d'innovation de plusieurs dizaines de pays à travers le monde. Le rapport se base sur une série de facteurs équi-pondérés, répartis en sept catégories : l'intensité de R&D, la valeur ajoutée du secteur manufacturier, la productivité, la densité d'entreprises high tech, l'enseignement tertiaire, la densité de chercheurs et les brevets.

Source: Bloomberg - Global innovation index

TUW- European smart cities

Classement: 1/75 (2014)

Résumé:
L'Université technique de Vienne publie depuis 2007 un classement de villes sur base de leurs performances innovantes en matière de développement urbain. L'étude distingue deux catégories de villes selon leur taille: les villes moyennes ayant entre 100.000-500.000 habitants et les grandes villes ayant entre 300.000-1.000.000 habitants.

Source: TUW - European smart cities

Ressources humaines et talents

INSEAD - Global talent competitiveness index

Classement: 10/125 (2019)

Résumé:
Dans un monde globalisé, le capital humain constitue un facteur-clé pour la compétitivité nationale car il est à l'origine de l'innovation et d'une croissance durable. Les pays sont en concurrence pour développer ce capital humain, mais aussi pour l'attirer et le maintenir sur leur territoire. C'est dans cette optique que l'école de commerce INSEAD, ensemble avec le Human capital leadership institute et Adecco, publient le "Global Talent Competitiveness Index" (GTCI). Il s'agit d'un indice composite basé sur un modèle input-output permettant d'évaluer d'une part les mesures mises en œuvre pour développer le capital humain et d'autre part les performances des mesures mises en œuvre. Le GTCI mesure deux catégories de compétences: les compétences moyennes/techniques de la force de travail (LV skills) et les compétences élevées (GK skills) nécessaires pour l'innovation et l'entrepreneuriat. Le GTCI peut prendre un score entre 0 (plus mauvaise performance) et 100 (meilleure performance).

Source: INSEAD - Global Talent Competitiveness Index

WORLD ECONOMIC FORUM - Human capital report

Classement: 30/130 (2017)

Résumé:
Le World Economic Forum (WEF) estime que le talent, et non le capital, constitue un facteur essentiel liant l'innovation, la compétitivité et la croissance au 21ème siècle. Le niveau et la qualité de capital humain dont dispose un pays sont donc considérés constituer des déterminants-clés de son succès économique à long terme. L'étude évalue la capacité des pays à développer les talents par l'éducation, ainsi que le développement et le déploiement des compétences au cours de chaque phase du cycle de la vie humaine. A travers un indice composite dénommé Human capital index, le WEF mesure comment des pays assurent le développement du capital humain sur leur territoire. Cet indice composite adopte une approche du capital humain fondée sur le parcours de vie, en évaluant les niveaux d'éducation, de compétences et d'emploi accessibles aux personnes réparties sur cinq tranches d'âge, des moins de 15 ans au plus de 65 ans. Par sous-catégorie, les auteurs calculent des indices composites. Finalement, l'indice composite global (et le classement global de pays y afférant) est constitué sur base de la moyenne arithmétique pondérée des différentes indices composites par catégorie d'âge.

Source: Human capital report

IMD - World Talent

Classement: 9/63 (2018)

Résumé:
L'institut suisse IMD publie un rapport intitulé "World Talent Report". Les auteurs y analysent comment 63 pays à travers le monde, compris dans son rapport annuel sur la compétitivité (IMD World Competitiveness Report), développent, attirent et réussissent à retenir sur leur territoire les talents dont ont besoin les entreprises pour pouvoir se développer. L'étude se base à la fois sur des indicateurs quantitatifs et qualitatifs, répartis en trois catégories:

  • investissement et développement des talents résidents (investissement dans l'éducation, qualité de l'éducation nationale, stages, formation continue, etc.);
  • attraction de talents étrangers (qualité de vie, coût de la vie, fuite de cerveaux, etc.);
  • disponibilité d'une main-d’œuvre qualifiée et de compétences (croissance de la force de travail, compétences, mobilité des étudiants, résultats aux tests PISA, etc.)

Sur base de l'ensemble de ces informations, les auteurs calculent par la suite un indice composite global (valeur entre 0-100) en vue de pouvoir dresser un classement de pays selon les performances obtenues.

Source: IMD - World talent report

BERTELSMANN - European lifelong learning index

Classement: 5/23 (2011)

Résumé:
Dans la société de connaissance dans laquelle nous vivons, l'apprentissage tout au long de la vie est de plus en plus considéré comme un impératif pour la croissance économique et le développement d'un pays. L'objet de cette étude est de mettre à disposition des États membres de l'UE un outil de suivi leur permettant de comparer les performances des systèmes d'apprentissage tout au long de la vie. L'indice composite qui est calculé se base sur 36 indicateurs répartis en quatre catégories, qui mesurent les différentes dimensions de l'apprentissage tout au long de la vie: l'apprentissage classique formel, la formation professionnelle continue, l'apprentissage social informel et finalement l'apprentissage individuel personnel.

Sources: Site de l'étude ELLI; Site de la fondation Bertelsmann

TIC

WORLD ECONOMIC FORUM - Global information technology report

Classement: 9/139 (2016)

Résumé:
Ce rapport a comme principal objectif de mesurer l'impact transformationnel des technologies de l'information et de la communication (TIC) sur l'économie et la société. En effet, au cours des dernières années le monde est devenu de plus en plus "hyper connecté" : Internet et les services qui y sont liés sont de plus en plus disponibles, et souvent de manière immédiate. Pour les pays, encadrer au mieux ces technologies en vue de pouvoir profiter d'un effet de levier positif afin d'accroître la compétitivité et le bien-être est donc devenu crucial. Le rapport comprend un indice composite dénommé Networked Readiness Index (NRI) qui mesure, à travers une cinquantaine d'indicateurs répartis en 10 catégories (environnement politique et réglementaire et environnement des affaires ; capacité d'absorption à travers des infrastructures, les prix/coûts et les compétences ; utilisation effective par les citoyens, les entreprises et l'administration publique ; impact estimé sur l'économie et la société), comment un pays utilise le développement des TIC. L'étude se base à la fois sur des données quantitatives et des données qualitatives provenant de l'enquête annuelle Executive Opinion Survey du Forum économique mondial.

Source: Global information technology report

ITU - ICT development index

Classement: 9/192 (2017)

Résumé:
Le ICT Development Index de la ITU analyse le développement de la société de l'information à travers le monde. Cet indice composite est construit à partir de 11 indicateurs de base répartis en trois sous-catégories liées à l'accès, les compétences et l'utilisation des TIC etc. Il comprend notamment des indicateurs comme le taux d'utilisation d'ordinateurs par les ménages ou encore le taux de pénétration de Internet à haut débit etc.

Source: ICT Development Index

Commission européenne - Digital Economy & Society Index

Classement: 6/28 (2019)

Résumé:
L’indice relatif à l'économie et à la société numériques (DESI) est un indice composite élaboré par la Commission européenne (DG CONNECT) pour évaluer l'évolution des pays de l'UE vers une économie et une société numériques. Il regroupe un ensemble d'indicateurs structurés en 5 volets: connectivité, capital humain, utilisation de l’internet, intégration des technologies numériques et services publics numériques.

Source: Commission européenne - Digital Economy and Society Index

IMD - Digital competitiveness ranking

Classement: 21/63 (2019)

Résumé:
L'institut IMD publie un rapport annuel sur la compétitivité digitale, le Digital competitiveness ranking. Ce rapport analyse la capacité et la préparation des économies à travers le monde pour adopter et explorer les technologies digitales comme déterminant-clé de la transformation de l’environnement des affaires, des administrations publiques et de la société.

Source: IMD - Digital competitiveness ranking

Commission européenne - Digital transformation scoreboard

Classement: DTEI 5/28 ; DTII 22/28 ; ICT start-up environment 9/28 (2018)

Résumé:
Les technologies digitales créent de nouveaux marchés ainsi que des opportunités d'affaires sans précédent. Au sein de l'Union européenne (UE), le majeur défi consiste à faire en sorte que ces opportunités soient captées par les entreprises industrielles et les entreprises de services afin que la digitalisation puisse jouer un effet de levier pour générer de la croissance et créer des emplois. A cet effet, la Commission européenne a publié un nouveau tableau de bord européen dédié à la transformation digitale: le Digital transformation scoreboard. Le principal objectif de ce nouveau tableau de bord consiste à mesurer les progrès réalisés dans le processus de digitalisation de l'économie. Le tableau de bord distingue deux grands types de catégories, regroupant en tout une trentaine d'indicateurs : 1) la catégorie des "facilitateurs" (enablers) - infrastructures digitales (poids de 20% du total du DTEI), investissement & accès au financement (30%), offre et demande de compétences digitales (30%), e-leadership (10%), culture de l'entrepreneuriat (10%). 2) la catégorie des "résultantes" (output) couvre la transformation digitale du modèle d'affaires traditionnel ainsi que la création de start-ups dans le domaine de technologies de l'information et de la communication (TIC).  

Source: Commission européenne - Digital transformation enablers' index

BCG - E-intensity index

Classement: 9/OCDE (2013)

Résumé:
Le e-intensity index de la société de consultance BCG analyse le poids et l'importance d'Internet dans le commerce et la société des pays analysés (OCDE). L'indice composite se base sur trois catégories d'indicateurs: les conditions-cadre (accès, infrastructures etc), les dépenses (volume des dépenses des entreprises et des consommateurs sur Internet) et l'activité (utilisation active d'Internet de la part des entreprises, des gouvernements, des consommateurs). La première catégorie dispose d'une pondération de 50%, alors que les deux autres catégories sont pondérées chacune à 25%.

Source: Boston Consulting Group

CNUCED - B2C E-commerce Index

Classement: 1/144 (2017)

Résumé:
Le "UNCTAD B2C E‐commerce Index" reflète les processus impliqués dans une transaction de B2C en ligne. Une certaine présence sur le web du vendeur est nécessaire en vue de pouvoir accepter des commandes en ligne. Le processus nécessite également un accès Internet de la part des utilisateurs afin de pouvoir passer une commande. Une méthode de paiement est nécessaire, tels qu’une carte de crédit, un e-wallet, un paiement mobile, un virement bancaire, etc. Enfin, le produit doit pouvoir être livré au domicile du client ou à un point relais (ou directement au client pour des produits numériques).

Source: UNCTAD B2C E-commerce index

Utilisation des ressources

EIU - European green city index

Classement: 6/31

Résumé:
La Economist Intelligence Unit publie, pour le compte de la société SIEMENS, un indice synthétique dénommé European Green City Index. Cet indice sert à classer les villes européennes selon leurs performances environnementales et leur utilisation de ressources. L'étude se base en total sur une série de 30 indicateurs, à la fois quantitatifs et qualitatifs, qui sont répartis en huit catégories, dont les émissions de gaz à effet de serre, l'alimentation en eau, l'élimination des déchets, le transport etc. Cette étude est sensée contribuer à déterminer et cibler les majeurs défis auxquels les villes européennes seront confrontées dans les années à venir en matière de développement durable et de qualité de vie.

Remarque: Dans la version originale de cette étude la Ville de Luxembourg n’apparait pas et c'est la filiale luxembourgeoise du groupe Siemens qui a rétroactivement demandé à EIU d'établir un nouvel index «théorique» incluant la Ville de Luxembourg comme 31ème ville à analyser.

Sources: European Green City Index; Siemens Luxembourg - insertion du Luxembourg dans le classement

EIO - Eco innovation scoreboard

Classement: 4/28 (2018)

Résumé:
L'éco-innovation constitue une innovation qui réduit l'utilisation de ressources naturelles et diminue le rejet de substances nocives pendant l'ensemble du cycle de vie. Dans une période marquée par une rareté de plus en plus prononcée des ressources naturelles, l'éco-innovation constitue une opportunité pour réduire la consommation de ressources naturelles et pour augmenter la compétitivité des entreprises. L'eco-innovation permet ainsi de "dématérialiser" l'économie à travers une augmentation de l'efficacité des entreprises (réduction des coûts) et le développement de nouveaux produits et services. Mesurer cette éco-innovation à l'échelle d'économies entières, c'est-à-dire à l'échelle de pays, permet d'identifier les forces et faiblesses et de comparer les performances des systèmes nationaux en place. A cette fin le Eco-innovation observatory (EIO) a mis en place un tableau de bord dénommé "Eco-Innovation Scoreboard" qui reflète les grandes lignes des inputs (p.ex. R&D) et outputs (p.ex. brevets) dans l'éco-innovation. Sur base des indicateurs compris dans ce tableau de bord, le EIO calcule par la suite un indice composite faisant une synthèse des performances des pays.pratiques.

Source: Site du Éco innovation observatory (EIO)

Globalisation

ETH - Index of globalization

Classement: 17/196 (2018)

Résumé:
Les marchés nationaux des produits, du capital et du travail deviennent de plus en plus étroitement intégrés, une conséquence de la globalisation. La réduction des barrières douanières, le progrès technique et la baisse des coûts de transport et de communication ont été les principaux moteurs de ce phénomène. Un resserrement des liens internationaux directs est en train de se mettre en place durablement. Cet indice mesure donc les dimensions économique, sociale et politique de la globalisation en se basant sur une vingtaine de variables réparties dans trois dimensions. La dimension économique mesure les flux de biens, de services et de capital, tout comme l'information et les perceptions qui sont liées aux échanges marchands. Elle mesure également les entraves aux flux de capitaux et aux échanges commerciaux. La dimension sociale mesure la diffusion d'idées et d'informations, d'images et de personnes, etc. La dimension politique reflète la diffusion des politiques gouvernementales, comme par exemple le nombre d'ambassades dans le pays, l'importance de l'affiliation dans des organisations internationales etc.

Source: Index of globalization

Depth index of globalization

Classement: 5/140 (2016)

Résumé:
Ce rapport sur la globalisation mesure l'intégration d'un pays avec le reste du monde à travers sa participation dans les flux (et stocks) internationaux de produits et de services, de capital, de l'information et des personnes. Ce rapport comprend un indice composite qui classe les pays selon leur degré d'intégration internationale, c'est-à-dire selon leur degré de globalisation, calculé en fonction des flux (et stocks) de ces quatre sous-catégories. Le rapport se base entièrement sur des données quantitatives.

Source: Depth index of globalization

Propriété

PRA - International property rights index

Classement: 9/125 (2018)

Résumé:
L'objet de cette étude est de mesurer le niveau de droit de propriété à travers le monde (physique et intellectuel). Ce rapport analyse notamment l'environnement légal et politique et la protection du droit de propriété physique et intellectuelle à l'intérieur des pays analysés. En total 10 indicateurs, regroupés au sein de ces trois sous-catégories, forment l'indice composite global. Parmi ces indicateurs on trouve notamment l'indépendance de l'autorité judiciaire, la stabilité politique, le degré de corruption, la protection des brevets etc. Ces indicateurs sont à la fois de nature qualitative et quantitative.

Source: Property Rights Alliance

Gouvernance

BERTELSMANN - Sustainable governance indicators

Classement:
Policy performance index 7/41 (2017)
Democracy index 13/41 (2017)
Governance index 6/41 (2017)

Résumé:
Cette étude a comme objectif principal d'identifier les défis structurels et procéduraux pour l'implémentation de politiques publiques durables à long terme. En effet, les défis comme la globalisation, les inégalités sociales, la rareté des ressources ainsi que le changement démographique constituent actuellement des problématiques communes à la quasi totalité des économies développées et les réponses nationales apportées à ces défis méritent donc d'être suivies de près.

Source: Sustainable governance indicators

EIU - Political instability index

Classement: 154/165 (2009)
Plus un pays est jugé instable, plus il occupe un rang proche de 1.

Résumé:
L' indice composite se compose de 4 piliers, à savoir: le degré de développement mesuré par le taux de mortalité enfantine, des cas extrêmes de discrimination économiques ou politiques contre des minorités, la situation dans les pays voisins et le type de régime politique en place. Il se compose de 15 indicateurs sous-jacents. 

Sources: Site de la Economist Intelligence Unit; Site de ViewsWire

TI - Corruption perceptions index

Classement: 9/180 (2019)
Plus un pays est perçu comme intègre et donc épargné par la corruption, plus il se rapproche du 1er rang dans ce classement.

Résumé:
Le cadre institutionnel et réglementaire au sein duquel se déroulent les activités économiques affecte la manière dont les ressources sont réparties, les décisions d’investissement sont orientées et la créativité et l’innovation sont stimulées. La corruption affaiblit ainsi un pays et porte atteinte à la stabilité et à la sécurité pour les décisions des agents économiques. C'est dans cette optique que Transparency international, une organisation non gouvernementale au premier plan de lutte contre la corruption, publie son annuel indice composite annuel de la perception de la corruption: le Corruption perceptions index (CPI). L'indice composite CPI mesure, par pays, la perception de la corruption du secteur public. Il est calculé à partir d'informations issues d'enquêtes auprès d'experts et de décideurs d'entreprises menées par des institutions internationales. Le résultats sont ensuite utilisés pour classer les territoires en fonction du degré de corruption perçue dans le secteur public national. Le CPI varie entre 100 (très peu corrompu) et 0 (fortement corrompu) pour les pays analysés.

Source: Transparency International - Corruption Perceptions Index

Logistique, transport et chaîne d'approvisionnement

WORLD BANK - Logistics performance index

Classement: 16/160 (moyenne 2012-2018)

Résumé:
L'étude "Connecting to compete" comprend une analyse de la logistique des échanges réalisée par la Banque mondiale, à savoir la capacité d'un pays à acheminer efficacement des marchandises et à établir des liens entre fabricants et consommateurs sur les marchés internationaux. La logique sous-jacente est que les pays relativement plus performants au plan logistique peuvent doper leur croissance, devenir plus compétitifs et investir davantage. Cette étude repose à la fois sur une enquête mondiale approfondie auprès des transitaires et transporteurs express internationaux et sur des données quantitatives ayant trait à la performance de composantes-clés relatives à la chaîne logistique à l'intérieur d'un pays. L'indice composite Logistics performance index (LPI) prend en compte le volet international et le volet national de la logistique. L'indice International LPI reprend les évaluations de la part d'opérateurs issus des principaux partenaires commerciaux d'un pays donné. L'indice Domestic LPI reprend lui les évaluations d'opérateurs de l'intérieur d'un pays, et fournit donc plus d'informations sur les principales composantes du secteur national de la logistique.

Source: World Bank - Logistics performance index

DHL - Global connectedness index

Classement: 5/140 (2016)

Résumé:
Les marchés nationaux des produits, du capital et du travail deviennent de plus en plus étroitement intégrés, une conséquence de la globalisation. La réduction des barrières douanières, le progrès technique et la baisse des coûts de transport et de communication ont été les principaux moteurs de ce phénomène. Un resserrement des liens internationaux directs est en train de se mettre en place durablement. Cet indice mesure la "connectivité globale" des pays, partant de l'idée que les opportunités qui s'offrent aux pays ouverts à la globalisation sont importantes et que des politiques publiques favorisant la globalisation auront un impact majeur sur la croissance future. L'indice se base entièrement sur des données quantitatives liées aux flux internationaux dans dix catégories: produits, services, investissements directs étrangers, capitaux, communications, tourisme etc.

Source: Global connectedness index

VIL - e-localisation

Classement: 8/44 (2014)

Résumé:
Il s'agit d'une étude concernant la classification des zones d'implantation idéales pour les centres de distribution e-commerce européens. Cette analyse comprend au total 44 régions dans les pays suivants: Belgique, Pays-Bas, Allemagne, France, Luxembourg et Royaume-Uni. PwC a étudié 21 facteurs qui incitent une entreprise à installer son centre de distribution pour le commerce électronique à un emplacement déterminé. Ces 21 facteurs ont été regroupés en sept sous-catégories: proximité par rapport au marché, infrastructures de la distribution, marché de l’emploi, coûts opérationnels, disponibilité des entrepôts et des terrains, compétences et climat d’investissement.

Source: VIL - eLocalisation index

FM Global - Resilience index

Classement: 7/130 (2019)

Résumé:
FM Global, une des plus grandes sociétés mondiales d'assurance de l'immobilier commercial et industriel, publie un rapport annuel analysant la résistance territoriale en rapport avec une perturbation de la chaîne d'approvisionnement des entreprises: le Global resilience index. Une résistance accrue permet aux entreprises localisées sur ce territoire de mieux se protéger contre une potentielle perturbation de leur chaîne d'approvisionnement ainsi que de rebondir plus rapidement en cas d'une telle perturbation. Ceci est particulièrement important pour les entreprises multinationales engagées dans le commerce transfrontalier et ainsi confrontées à une multitude de risques: tensions géopolitiques, volatilité des prix des matières premières, dangers naturels, etc. Cet indice composite de résistance fournit aux entreprises un outil permettant de mieux évaluer leur intégrité opérationnelle. Les pays et territoires sont analysés à travers douze critères à la fois qualitatifs et quantitatifs, répartis en trois sous-catégories: Economie (productivité, risque politique, intensité en pétrole de l'économie, taux d'urbanisation) ; Risques (exposition à des risques de dangers naturels, potentiel d'amélioration de la gestion des risques en cas de dangers naturels, gestion des risques d'incendie, risque cybernétique) ; Chaîne d'approvisionnement (contrôle de la corruption, qualité des infrastructures, gouvernance d'entreprise, visibilité de la chaîne d'approvisionnement).

Source: FM Global - Resilience index

Consommation

EUROPEAN COMMISSION - Consumer conditions index

Classement: 5/28 (2017)

Résumé:
Un environnement attractif et favorable pour les consommateurs permet à l'Union européenne dans son ensemble de pouvoir profiter du plein potentiel du marché intérieur, ce qui constitue une condition majeure pour la croissance économique et la création d'emplois. L'indice composite "Consumer conditions index" a pour objectif de fournir une vue horizontale sur l'environnement économique national pour les consommateurs des différents États membres de l'UE. La qualité de cet environnement économique pour les consommateurs est mesurée à travers des enquêtes qualitatives de perception et d'expériences pratiques, réalisées auprès de consommateurs et de distributeurs, dans les domaines suivants: qualité de la réglementation concernant les consommateurs et les entreprises, de l’efficacité de traitement des plaintes et de résolution des litiges ; confiance des consommateurs dans les autorités, les détaillants, les publicitaires et les organisations de consommateurs ; degré de confiance dans la sécurité des produits mis sur le marché). Chaque indicateur sous-jacent dispose du même poids dans l'indice composite.

Source: Consumer conditions index

 

 

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